Des baies ont été fissurées par les grêlons. crédit Domaine Bouchet
Des rafales de vent, de fortes pluies et des grêlons de plusieurs centimètres, gros comme des noisettes ou des cochonnets selon les témoignages : un orage de grêle s’est abattu sur une partie l’AOC Montlouis dans la soirée du 27 juin. « Un tiers du vignoble a été touché, sur l’est, à Saint-Martin-le-Beau, Lussault, Husseau, avec des parcelles impactées entre 15 et 40 %, essentiellement sur grappes », indique Ludovic Chanson, vice-président de l’ODG de Montlouis.
« Certaines de nos vignes ont été durement touchées à Saint-Martin-le Beau, avec des raisins éclatés ou fissurés. Avec le vent, les grêlons sont tombés de biais. Mais ils étaient mêlés à de la pluie, ce qui a permis de limiter leurs impacts », explique Emilie Bouchet, du domaine familial du même nom.
Les vignerons se sont très vite mobilisés pour soigner les baies blessées. « Les pertes ne doivent pas être amplifiées par l’apparition du mildiou, souligne Ludovic Chanson. Avec la Cuma du chenin, nous avons fait des applications en urgence de cuivre, en complément de l’argile que nous avions prévue contre les fortes chaleurs. Le vignoble a aussi été touché par des grillures. Les pluies de l’orage ont fait du bien aux raisins ».
« Parmi les vignes des apporteurs de la cave, les dégâts des grillures ont fait plus de dégâts que la grêle, qui a peu touché nos surfaces », relate Hervé Denis, président de la Cave d Montlouis/Maison Laudacius.
Outre la grêle et les grillures, le gel avait aussi frappé le vignoble de Montlouis mi-mars et début avril, avec des pertes estimées entre 15 et 20 % par l’ODG. Des averses de grêle ont aussi ce samedi touché des vignes près d'Amboise, à Nazelles-Négron, signale la chambre d'agriculture, ajoutant que "des impacts plus ponctuels ont également été signalés à Limeray (Touraine-Amboise), Noizay, Chançay (AOC Vouvray). Des dégâts sont été rapportés en Loir-et-Cher, vers Saint-Aignan et Monthou-sur-Cher".
« Certaines de nos vignes ont été durement touchées à Saint-Martin-le Beau, avec des raisins éclatés ou fissurés. Avec le vent, les grêlons sont tombés de biais. Mais ils étaient mêlés à de la pluie, ce qui a permis de limiter leurs impacts », explique Emilie Bouchet, du domaine familial du même nom.
Les vignerons se sont très vite mobilisés pour soigner les baies blessées. « Les pertes ne doivent pas être amplifiées par l’apparition du mildiou, souligne Ludovic Chanson. Avec la Cuma du chenin, nous avons fait des applications en urgence de cuivre, en complément de l’argile que nous avions prévue contre les fortes chaleurs. Le vignoble a aussi été touché par des grillures. Les pluies de l’orage ont fait du bien aux raisins ».
« Parmi les vignes des apporteurs de la cave, les dégâts des grillures ont fait plus de dégâts que la grêle, qui a peu touché nos surfaces », relate Hervé Denis, président de la Cave d Montlouis/Maison Laudacius.
Outre la grêle et les grillures, le gel avait aussi frappé le vignoble de Montlouis mi-mars et début avril, avec des pertes estimées entre 15 et 20 % par l’ODG. Des averses de grêle ont aussi ce samedi touché des vignes près d'Amboise, à Nazelles-Négron, signale la chambre d'agriculture, ajoutant que "des impacts plus ponctuels ont également été signalés à Limeray (Touraine-Amboise), Noizay, Chançay (AOC Vouvray). Des dégâts sont été rapportés en Loir-et-Cher, vers Saint-Aignan et Monthou-sur-Cher".
I.P.