L’hébergement touristique est un métier à part entière et pas toujours compatible avec l’activité viticole. C’est ce constat qui a servi de point de départ à Karine Legendre pour lancer son activité d’exploitation d’hébergements chez les vignerons. Après 20 ans passés à la direction d’Offices de tourisme à la frontière de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire, elle propose un nouveau concept, en partenariat avec les vignerons. « Il s’agit d’installer des lodges en bois à proximité des vignes. J’ai choisi des hébergements tout confort pour 2 personnes. Ils font 20 m2, avec cuisine, salle de bain, toilettes, terrasse, et sont installés sur pieux, sans dalle béton, dans un souci de réversibilité. Je gère l’investissement et l’exploitation, et le domaine perçoit une redevance pour la mise à disposition de sa parcelle dans le cadre un bail emphytéotique de 30 à 40 ans, signé chez le notaire », explique Karine Legendre.
Autorisations en attente
Si la promesse faite aux vignerons est de n’avoir « aucune contrainte liée à l’hébergement » l’objectif est bien de leur amener des clients potentiels. « Même s’il faut laisser une certaine liberté au visiteur, l’idée est de lui proposer une visite avec dégustation. Le vigneron peut aussi proposer des services additionnels comme des paniers terroirs, comprenant un repas pour deux et une bouteille. » Pour un domaine, la redevance annuelle peut aller jusqu’à 2 500 € pour deux lodges. Mais la principale difficulté réside dans les autorisations d’urbanisme. Accueillir ce type d’hébergement en zone agricole est soumis aux règles du PLU et celui-ci est variable selon les secteurs. « J’ai déjà des domaines intéressés entre Saumur et Clisson mais les PLU étant en révision, nous sommes bloqués pour le moment. Cela n’empêche pas de regarder les projets au cas par cas », souligne Karine Legendre.
A.L.G
Autorisations en attente
Si la promesse faite aux vignerons est de n’avoir « aucune contrainte liée à l’hébergement » l’objectif est bien de leur amener des clients potentiels. « Même s’il faut laisser une certaine liberté au visiteur, l’idée est de lui proposer une visite avec dégustation. Le vigneron peut aussi proposer des services additionnels comme des paniers terroirs, comprenant un repas pour deux et une bouteille. » Pour un domaine, la redevance annuelle peut aller jusqu’à 2 500 € pour deux lodges. Mais la principale difficulté réside dans les autorisations d’urbanisme. Accueillir ce type d’hébergement en zone agricole est soumis aux règles du PLU et celui-ci est variable selon les secteurs. « J’ai déjà des domaines intéressés entre Saumur et Clisson mais les PLU étant en révision, nous sommes bloqués pour le moment. Cela n’empêche pas de regarder les projets au cas par cas », souligne Karine Legendre.
A.L.G




