Après des études consommateurs pour valider le concept d’une bulle nantaise, une nouvelle enquête va être menée pour lui trouver un nom.
Pas de Crémant de Loire, ni d’IGP. Les délégués des sections des AOC des Vins de Nantes ont acté le 30 juin dernier le fait de porter le dossier d’une bulle nantaise sous appellation. « On n’abandonne pas complétement la piste du Crémant mais il faudrait attendre au moins 5 ans que la procédure de révision du cahier des charges soit terminée, sans compter que nous ne rentrons pas dans les critères de production notamment en termes de cépages », explique Christophe Vilain, président de la Fédération des Vins de Nantes. « La piste de l’IGP est quant à elle écartée du fait des difficultés de procédures à venir, une partie du Val de Loire étant couverte par le Crémant. Il ne nous reste donc que l’option d’une appellation à part entière de bulles nantaises. L’INAO comprend notre démarche prospective et ne conteste pas notre légitimité à faire reconnaître une AOC de type communale comme Vouvray, Saumur ou Montlouis sur son territoire, d’autant que nos vignerons ont une antériorité de production et un savoir-faire. »
Quel nom pour la future appellation ?
Pour la Fédération des Vins de Nantes, c’est un long travail qui démarre. Si des essais ont déjà été menés à la Sicarex avec l’IFV, le cahier des charges reste encore à écrire. « On veut qu’il soit le plus simple possible. Les cépages seront ceux que nous cultivons déjà, la densité sera la même qu’en Muscadet et la zone identique à celle de nos AOC », poursuit Christophe Vilain pour qui le plus dur « sera de trouver un nom ». Pour cela, le Nantais va solliciter le soutien d’InterLoire pour mener une étude auprès des consommateurs. Ce ne sera en tout cas pas sous la bannière Muscadet. « Cette possibilité a été évoquée mais certains producteurs craignent une confusion des produits. On partirait sur un autre nom qui marquerait cependant l’attachement au nantais », précise Frédéric Macé, directeur de la Fédération viticole.
Les élus et permanents se sont donnés deux ans pour déposer le dossier auprès de l’INAO. Deux années pendant lesquelles ils vont tenter d’emmener le maximum de vignerons dans le projet. « Certains s’interrogent car leurs bulles fonctionnent déjà bien comme ça. On a déjà vécu ça il y a quelques années avec les Communales et on voit bien aujourd’hui qu’il y a un vrai engouement. La démarche ne sera pas obligatoire mais on sait qu’une appellation est porteuse et pourra nous ouvrir des marchés », insiste Christophe Vilain.
Adeline Le Gal
Quel nom pour la future appellation ?
Pour la Fédération des Vins de Nantes, c’est un long travail qui démarre. Si des essais ont déjà été menés à la Sicarex avec l’IFV, le cahier des charges reste encore à écrire. « On veut qu’il soit le plus simple possible. Les cépages seront ceux que nous cultivons déjà, la densité sera la même qu’en Muscadet et la zone identique à celle de nos AOC », poursuit Christophe Vilain pour qui le plus dur « sera de trouver un nom ». Pour cela, le Nantais va solliciter le soutien d’InterLoire pour mener une étude auprès des consommateurs. Ce ne sera en tout cas pas sous la bannière Muscadet. « Cette possibilité a été évoquée mais certains producteurs craignent une confusion des produits. On partirait sur un autre nom qui marquerait cependant l’attachement au nantais », précise Frédéric Macé, directeur de la Fédération viticole.
Les élus et permanents se sont donnés deux ans pour déposer le dossier auprès de l’INAO. Deux années pendant lesquelles ils vont tenter d’emmener le maximum de vignerons dans le projet. « Certains s’interrogent car leurs bulles fonctionnent déjà bien comme ça. On a déjà vécu ça il y a quelques années avec les Communales et on voit bien aujourd’hui qu’il y a un vrai engouement. La démarche ne sera pas obligatoire mais on sait qu’une appellation est porteuse et pourra nous ouvrir des marchés », insiste Christophe Vilain.
Adeline Le Gal



