François-Régis de Fougeroux était directeur général de Langlois depuis 2008. Crédit photo : Langlois
La nouvelle a sidéré et attristé toute la filière viticole du Val de Loire, tant l’homme était apprécié. François-Régis de Fougeroux est décédé accidentellement samedi 25 avril. A 52 ans, il était directeur général de la société Langlois (ex Langlois-Chateau) à Saint-Hilaire Saint-Florent depuis 2008 ; maison qu’il avait intégrée en 2001 en tant que directeur technique. Il pilotait également les domaines sancerrois du groupe Bollinger, dont Langlois est une des filiales.
Très actif dans la vie de la filière, il était membre du bureau d’Interloire. Il avait présidé l’UMVL (l’Union des Maisons et des marques de Vins de Loire), le syndicat des négociants ligériens entre 2021 et 2023. Il était également membre du comité régional et national de l’Inao.
Très affecté, le président d’Interloire et de l’UMVL Camille Masson évoque, “un mentor” pour lui. “C’était un grand représentant de la Loire. François-Régis faisait l’unanimité autour de lui, ce qui est très rare aujourd’hui, avec des valeurs humaines, un sens du collectif derrière lequel il savait s’effacer. Il était droit, intègre”.
Pour le vigneron Max Laurilleux, président de la Confédération des vigneronnes et vignerons de Loire qui rassemble toute la production ligérienne, “la nouvelle a été un choc. François-Régis était un grand défenseur de la Loire et de tous ses vins. Il était très impliqué dans la vie de la filière, très présent dans les dossiers. On s’affrontait parfois en réunion ; chacun défendant ses positions, mais une fois les réunions terminées, c’était quelqu’un de très attentionné aux autres, de respectueux, de très humain”.
P.T.
Très actif dans la vie de la filière, il était membre du bureau d’Interloire. Il avait présidé l’UMVL (l’Union des Maisons et des marques de Vins de Loire), le syndicat des négociants ligériens entre 2021 et 2023. Il était également membre du comité régional et national de l’Inao.
Très affecté, le président d’Interloire et de l’UMVL Camille Masson évoque, “un mentor” pour lui. “C’était un grand représentant de la Loire. François-Régis faisait l’unanimité autour de lui, ce qui est très rare aujourd’hui, avec des valeurs humaines, un sens du collectif derrière lequel il savait s’effacer. Il était droit, intègre”.
Pour le vigneron Max Laurilleux, président de la Confédération des vigneronnes et vignerons de Loire qui rassemble toute la production ligérienne, “la nouvelle a été un choc. François-Régis était un grand défenseur de la Loire et de tous ses vins. Il était très impliqué dans la vie de la filière, très présent dans les dossiers. On s’affrontait parfois en réunion ; chacun défendant ses positions, mais une fois les réunions terminées, c’était quelqu’un de très attentionné aux autres, de respectueux, de très humain”.
P.T.



