Menu
Suivez-nous
Facebook
Twitter
Le Vigneron du Val de Loire
L'information viticole pour les professionnels

Rosés et bulles en force aux Caves de la Loire


Rédigé le Vendredi 18 Mars 2016

Sur son exercice 2014-2015, la coopérative angevine a connu une bonne croissance, permettant d'augmenter la rémunération des apports.


En 2014, les Caves de la Loire ont augmenté leur volume de bulles de 15 %.
En 2014, les Caves de la Loire ont augmenté leur volume de bulles de 15 %.
+ 7 %. C’est l’augmentation du chiffre d’affaires des Caves de la Loire, à 21,5 M€ sur son exercice clos au 31 août 2015, dont l’ensemble des chiffres a été présenté aux adhérents lors de l’assemblée générale qui s’est tenue le 25 février à Faye d’Anjou. L’exercice portait sur la récolte 2014, qui affichait près de 94 000 hl, dont 68 000 hl de rosés (+ 2 %), 15 000 de bulles (+ 30 %), pour les volumes principaux. Le tout complété par près de 5 500 hl de rouges (+ 45 %), 3 000 de blancs et quelque 3 500 d’IGP et VSIG (identiques à 2013).
Face à des volumes juste suffisants pour alimenter les marchés, la coopérative de Brissac a fait le choix de valoriser les ventes de produits conditionnés, en particulier sur les Bib et Pouch qui sont en hausse. Conséquence, les ventes en vrac à destination du négoce ont baissé de 3 000 hl.

Défendre l’Anjou Rouge

Au final, les 135 adhérents devront se partager 11,6 M€ (contre 9,7 sur la récolte 2013, et 7,8 sur celle de 2012). Dans le détail, le Cabernet d’Anjou a été valorisé à hauteur de 169 €/hl. “Si on avait suivi les mercuriales, on aurait dû le payer 178 €, car nous voulons valoriser l’Anjou Rouge qui lui, est payé plus cher que les cours”, souligne le directeur de Loire Propriétés. Même chose pour le Rosé d’Anjou et les Coteaux du Layon. “Sur l’Anjou Rouge, on tient à rester un opérateur important pour continuer à en proposer à la grande distribution. C’est une appellation qui diminue, mais on fait le choix de continuer à la produire et à la défendre”, poursuit, le président des Caves, Régis Alcocer. En revanche, côté Crémant de Loire, la coopérative reconnaît qu’elle doit progresser dans sa rémunération. Sur 2014, il a été payé, 160 € /hl.
Opérateur incontournable sur les vins d’Anjou, et les rosés en particulier, la coopérative a acquis un statut d’opérateur reconnu auprès des acheteurs – de la GD en particulier – mais elle recherche une reconnaissance également auprès du grand public. C’est le sens de l’évènement qu’elle orchestrera dans le parc du château de Brissac, le dimanche 29 mai, jour de la fête des mères, baptisé “la Vie en rosé”. Il s’agira d’une grande journée autour des vins rosés et d’un pique-nique, sous fond de jazz, et ponctuée de diverses animations, comme une vente aux enchères de vieux millésimes.

Patrick Touchais 




Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 17 Mai 2019 - 08:24 Chalonnes fête sa soixantenaire

Jeudi 16 Mai 2019 - 12:00 La Translayon change de selle