Il y a un an, au sortir du parc des expos d’Angers, nous écrivions dans ces mêmes colonnes que la fréquentation avait été plutôt bonne au regard de la conjoncture et à la suite d’un Millésime bio en baisse. On pourrait reprendre cette année ces écrits en poussant un peu les curseurs même : la conjoncture ne s’est pas améliorée et le salon montpelliérain n’a pas enrayé sa baisse, loin s’en faut. Pourtant, les trois salons (Salon des vins de Loire, Levée de la Loire et Demeter) réunis sous la même bannière d’ALT’ (Angers Loire dégusT’) ont bien résisté avec – comme en 2025 – un lundi bien dense et un mardi plus calme. A l’heure, où nous bouclons ces lignes, la fréquentation n’avait pas été annoncée par les organisateurs, mais elle devrait se situer entre 4 000 et 4 500 visiteurs
A la question récurrente : quel type d’acheteurs avez-vous vu passer ? Les exposants répondent unanimement et spontanément : des cavistes. C’est la grosse armada du salon. Et les vignerons qui chassent ce circuit commercial sont ravis. “Je vois des clients habituels. Je leur fais découvrir les derniers millésimes en vente et aussi des nouvelles cuvées. Les cavistes ont toujours besoin de nouveautés. Et j’ai vu quelques prospects. En deux jours, c’est très efficace”, souligne ce vigneron angevin. Un voisin nantais, quelques stands plus loin, avait aussi vu des restaurateurs et quelques importateurs de Belgique et de Suisse. Au fil des stands, on évoque la présence d’Anglais, d’Italiens, d’Allemands, d’Autriche et même de Mexicains et de Philippins.
Au final, même si certains exposants n’avaient pas l’air débordés le mardi, le bilan de l’évènement reste positif pour la plupart : “à taille humaine, bien organisé, parfaitement complémentaire de Wine Paris”, résume un vigneron.
P.T.
A la question récurrente : quel type d’acheteurs avez-vous vu passer ? Les exposants répondent unanimement et spontanément : des cavistes. C’est la grosse armada du salon. Et les vignerons qui chassent ce circuit commercial sont ravis. “Je vois des clients habituels. Je leur fais découvrir les derniers millésimes en vente et aussi des nouvelles cuvées. Les cavistes ont toujours besoin de nouveautés. Et j’ai vu quelques prospects. En deux jours, c’est très efficace”, souligne ce vigneron angevin. Un voisin nantais, quelques stands plus loin, avait aussi vu des restaurateurs et quelques importateurs de Belgique et de Suisse. Au fil des stands, on évoque la présence d’Anglais, d’Italiens, d’Allemands, d’Autriche et même de Mexicains et de Philippins.
Au final, même si certains exposants n’avaient pas l’air débordés le mardi, le bilan de l’évènement reste positif pour la plupart : “à taille humaine, bien organisé, parfaitement complémentaire de Wine Paris”, résume un vigneron.
P.T.




