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A Briacé, la filière viticole peine à recruter


Rédigé le Mardi 25 Août 2020


C’est une rentrée particulière qui se prépare au lycée de Briacé. Comme tout établissement scolaire, le pôle de formation du Landreau doit composer avec les contraintes liées à la Covid-19. Le 1er septembre, les 676 élèves, de la 4e au BTS, vont reprendre les cours en présentiel mais avec le respect des gestes barrières. Deux autres protocoles ont également été préparés : l’un si un cas se déclare parmi les élèves ou le personnel, l’autre en cas de fermeture de l’établissement. « Tout l’enjeu est d’anticiper la formation aux outils numériques des nouveaux entrants. Tous nos élèves sont équipés d’une tablette, ce qui a fait la différence pendant le confinement. Finalement, cela nous pousse à la modernité et à trouver de nouveaux usages », indique Domitille Maillard, responsable communication du lycée.
En filière viticole, ils seront toutefois un peu moins nombreux que l’an passé à faire leur rentrée : 21 en bac pro viti contre 24 en 2019 et 29 en BTS viti-oeno, contre 33 l’an passé.  « Les difficultés de recrutement de la filière viticole se confirment mais ne sont pas propres à Briacé », note Marie-Pascale Pinatel, directrice de l’établissement. « Il n’y a pas un engouement des élèves post 3e. En revanche cela se maintient en post-bac. Mais la production attire moins et s’associe à une conjoncture économique peu propice. » Pour inverser la tendance, Briacé mise sur l’apprentissage. Le bac pro viti est désormais possible en alternance avec une vingtaine de semaines de cours et le reste en entreprise. Un seul élève est pour l’instant inscrit mais le lycée espère augmenter les effectifs l’année prochaine. Il mise pour cela sur l’instauration de demi-journées d’immersion. Elles seront proposées aux élèves d’autres établissements afin de leur faire découvrir le travail à la vigne et au chai.
Du côté de l’exploitation viticole, des changements sont également à noter. Jacques Brelet a fait valoir ses droits à la retraite et a été remplacé par Stéphane Salmon. Un second d’exploitation vient par ailleurs d’être recruté. Quant au pôle oenotouristique, il est toujours en projet. « Le dossier a pris du retard mais on espère un début des travaux en fin d’année pour une ouverture courant 2021 », indique Marie-Pascale Pinatel.

A.L.G




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